Cannabis Thérapeutique

 

De nombreux États autorisent l'usage du cannabis thérapeutique : Belgique,Australie, Canada, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Nouvelle-Zélande, Espagne, ou encore certains États américains (Californie, Arizona, Alaska, Hawaii, Maine, Nevada, Oregon, Washington). Des essais sont parfois tolérés en Suisse, en particulier dans la partie germanophone, néanmoins le cannabis reste une drogue illégale pour d'autres usages dans ce pays. Le cannabis ne soigne pas mais permet de soulager les effets secondaires, de la maladie ou du traitement. Les recherches pharmaceutiques ont permis de montrer qu'il est possible d’annuler l’effet psychoactif tout en préservant l’intégralité des effets thérapeutiques. Le cannabis existe sous plusieurs formes médicales : - Dronabinol : prescrit pour les traitements des nausées et des vomissements liés à la chimiothérapie, ainsi que pour stimuler l'appétit chez les malades du sida. - Nabilone : prescrit pour les traitements des nausées et des vomissements liés à la chimiothérapie. - Cannabidiol : prescrit comme anti-douleur pour la sclérose en plaques. Il peut aussi être prescrit à l'état naturel afin d'être consommé en tisane ou par inhalation de vapeur de THC sublimé, là encore sa prescription la plus courante reste relative aux malades en phase terminale. De nombreuses études - plus ou moins significatives - existent ou sont en cours sur ses qualités thérapeutiques. Il est question de propriétés : - Analgésiques : malades en phase terminale et pour les douleurs chroniques résistantes aux traitements traditionnels. - Relaxantes et somnifères : malades en phase terminale - Anti-spasmodiques : sclérose en plaque, épilepsie. - Anti-vomitives : traitement des effets secondaires de la chimiothérapie ou d'autres traitements lourds. - Stimulant l'appétit et redonnant du plaisir à manger : lutte contre la cachexie (maigreur extrême) et favorise la prise de poids. - Broncho-dilatatrices : asthme. - Vaso-dilatatrices : glaucome. - Une alternative efficace pour le prurit cholostatique réfractaire. - Un agent thérapeutique contre des maladies neuro-dégénératives et la dystonie (perturbation du tonus musculaire) tels que la maladie de Parkinson ou le syndrome de Tourette. - An agent anti-prolifératif : rémission de tumeurs cancéreuses au cerveau (ainsi que ralentissement de la progression de certains cancers du poumon, sein et de la leucémie). - Un agent inhibant les sécrétions d'acide gastrique et pouvant jouer un rôle favorable sur la prévention des ulcères. - Un agent améliorant les troubles comportementaux des patients atteint de la maladie d'Alzheimer.

A quand du cannabis en ordonnance?

C'est tout à fait le genre de nouvelle propre à enflammer les esprits. Une étude récente, parue dans une très sérieuse revue, le "Journal of Clinical Investigation", relate comment des scientifiques ont pu traiter avec succès des tumeurs cancéreuses humaines, implantées sur des souris, grâce à la molécule active du cannabis, le fameux THC (le psychotrope tétrahydrocannabinol).
Voila de quoi relancer les conversations sur les vices et les vertus de cette herbe si répandue et surtout sur l'éventualité d'une dépénalisation de cette substance.

Mais cela n'est pas nouveau. Il se dit depuis longtemps que le cannabis est efficace, notamment pour les problèmes cardiaques, mais aussi dans l'accompagnement de la sclérose en plaque, du sida et de certains cancers. Cette plante est donc indéniablement intéressante pour traiter certains cas médicaux, c'est un fait.

Dans le cas présent, les essais sur son efficacité concerne le cancer du cerveau et selon leurs auteurs, "l'administration de cannabis pourrait faire partie d'une stratégie thérapeutique efficace contre les cancers de l'homme" et plus précisément "Nos conclusions montrent que des doses sûres et thérapeutiquement efficaces de THC peuvent être administrées à des cancéreux."

 


Ce qui constitue donc une excellente nouvelle, une nouvelle qui n'aurait qu'un retentissement léger s'il ne s'agissait pas de cette plante. La médecine est en effet une activité complexe sur laquelle le grand public ne se penche que rarement.

Déjà certains blogs reprennent la nouvelle d'une manière gourmande. Ah ah! et voila, nous vous l'avions bien dit croit-on lire : le cannabis, c'est formidable! Il faut en consommer, c'est très bien de le faire! La preuve! Il faut donc dé-pé-na-li-ser!

Et pourtant, il faut se raisonner. Les souris n'ont pas fumé de cannabis, c'est juste la substance active du cannabis qui leur a été inoculé, mais celle-ci a d'abord été isolée pour leur être administrée. Le fumer peut même devenir cancérigène.

Inutile donc de fumer "joints" sur "joints", cela reste mauvais pour la santé. Il va de soi également que, si du cannabis apparait dans le traitement des cancers, se sera sous forme de spray ou de pilules, loin de la petite herbe à rouler avec du tabac.

Eh oui, malgré l'espoir suscité par la nouvelle, il n'est pas encore venue le jour où le docteur nous conseillera au cours d'une visite de fumer un joint de cannabis après chaque repas...

De plus, encourager la consommation du cannabis est aussi une façon de soutenir une certaine criminalité... à moins de consommer "l'herbe" de son jardin...

 

Le cannabis efficace contre le cancer ?

Le principe actif du cannabis, le tétrahydrocannabinol, permettrait de réduire la taille des tumeurs, selon une étude internationale parue en ligne dans la revue Journal of Clinical Investigation. Cette nouvelle propriété thérapeutique a été identifiée chez la souris, mais aussi sur des cellules cancéreuses humaines..

 

Plusieurs études épidémiologiques et cliniques menées notamment dans des pays du Maghreb (Maroc, Tunisie), régions consommatrices de cannabis par tradition, mais aussi aux États-Unis où la marijuana est fumée sans tabac, suggèrent que la consommation répétée et régulière de cannabis augmenterait le risque de développer un cancer du poumon ou des voies aérodigestives supérieures. De plus, associée à du tabac, la prise de cannabis pourrait accélérer le développement du cancer bronchique, processus habituellement lent, avec apparition de la maladie avant 45 ans. D'autres études épidémiologiques sont encore nécessaires pour préciser les risques, notamment en fonction de la durée de consommation.

 

Le Cannabis sous l'oeil des scientifiques

!! Mille millions de mille pétards !!

 

Plus de consommateurs. De plus en plus jeunes. Un produit de plus en plus dosé, plus facile à se procurer… Au terme de notre enquête, une évidence s'impose : le cannabis, ceux qui en fument et l'époque ont changé.

Aujourd'hui, peu de spécialistes se risquent à ne pas prendre au sérieux la consommation de cannabis. Au moins parce que, chez les consommateurs réguliers, un nombre non négligeable d'entre eux sont exposés – de par leur vulnérabilité particulière – à des risques importants (d'ordre médical, psychique ou social). Encore faut-il éviter toute dramatisation excessive. Fumer du cannabis n'est pas anodin. Mais consommer d'autres drogues (à commencer par l'alcool et le tabac) non plus. Et une société sans drogues est certainement une utopie. Il n'empêche : vu l'ampleur du phénomène, ne rien faire pourrait être interprété comme « non assistance à jeunes en danger ».

En première ligne, médecins, psychologues et éducateurs ont déjà pris la mesure du problème. Avec les moyens dont ils disposent. Sur leur terrain, les scientifiques tentent de mieux cerner tous les effets du cannabis, au plan biologique, pharmacologique, toxicologique, épidémiologique, sociologique… Sans tabous ni préjugés. Pas facile, tant sur ce dossier les partis pris idéologiques restent tenaces.

À l'heure où le gouvernement lance une campagne de sensibilisation destinée à démythifier le cannabis chez les jeunes, voici notre enquête dans les milieux de la recherche et de la prise en charge sanitaire et sociale.

 

Les effets du cannabis : risques, vulnérabilité.. effets thérapeutiques ??

 

 

Alors que les propriétés psychoactives du cannabis ont entraîné sa prohibition depuis le milieu du 20ème siècle, ses principales vertus thérapeutiques -lutte contre les douleurs, l'angoisse ou les vomissements- sont connues depuis des siècles, ce qui explique leur prescription actuelle (hors de France bien sûr) dans l'accompagnement de certaines pathologies comme le cancer, la sclérose en plaques ou le sida.
Une étude comportant des chercheurs espagnols, italiens, américains et français démontre que le tétrahydrocannabinol, principe actif du cannabis, aurait également la propriété de réduire la taille des tumeurs cancéreuses. En effet les chercheurs ont constaté que lorsque des souris atteintes d'un gliome (cancer du cerveau) reçoivent du tétrahydrocannabinol, la taille des tumeurs diminue.

A quoi est due cette réduction de taille ? A une stimulation de l'autophagie, selon les données de cette étude. L'autophagie est un processus naturel de destruction de la cellule abîmée ou inutile par ses propres composants (lysosomes), ce qui permet de recycler ses composants pour la survie des autres cellules.

Or le cannabis semble non seulement activer cette autophagie chez les souris, mais aussi chez l'homme, comme le démontrent leurs résultats positifs sur des cultures de cellules cancéreuses humaines. Selon les auteurs, cela signifierait donc que "l'administration de cannabis pourrait faire partie d'une stratégie thérapeutique efficace contre les cancers de l'homme". Cette administration pourrait se faire sous la forme d'un spray ou d'un comprimé contenant le tétrahydrocannabinol afin d'éviter de le consommer en le fumant, ce qui est... un facteur de risque majeur de cancer 

Le cannabis,ça peut aussi soigner

mais ça reste tabou..

Des associations dénoncent le blocage des pouvoirs publics qui limite les usages thérapeutiques du cannabis pour des maladies graves comme le sida ou des cancers.

Le Cannabis utilisé à des fins thérapeutiques reste réservé à un usage confidentiel en France, déplorent des associations, soulignant qu'il peut aider de nombreux malades et que les pouvoirs publics français sont en retard sur ce point par rapport à des pays comme l'Italie ou l'Allemagne.

En Europe, notamment au Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Allemagne ou en Italie, certains patients peuvent acheter du cannabis en pharmacie sur ordonnance. Ainsi "de nombreux patients (européens) bénéficient de cannabis sous sa forme naturelle ou sous forme de médicaments à base de cannabinoïdes mais en France, le sujet du cannabis thérapeutique reste occulté et tabou", soulignent les associations Asud, Act Up et Sos Hépatites à l'occasion des Etats généraux des usagers de substances licites et illicites (Egus) qui se tiennent à Paris jeudi et vendredi.

Des malades contraints à la clandestinité

 

Les ATU (Autorisations temporaires d'utilisation) nominatives pour du Marinol (THC - tétrahydrocannabinol synthétique) sont délivrées au compte-gouttes" par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSPS), regrette Pierre Chappart, de l'association d'usagers Asud. Et cela oblige de nombreux patients souffrant notamment du VIH, de l'hépatite C, de cancers ou de sclérose en plaques "à vivre dans la clandestinité avec tous les dangers que cela comporte : arrestations et condamnations pour avoir acheté ou cultivé, sans oublier les risques sanitaires liés au marché noir", relèvent les associations.

Le cannabis thérapeutique permet notamment de soulager les nausées et vomissements liées au VIH-sida et aux chimiothérapies anticancéreuses, mais il est également utilisé en cas d'anorexie mentale, de troubles psychiatriques ou respiratoires.

Le haschisch, arrivé en Europe au XVIIIe siècle, a joué un rôle important en médecine en Europe et aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle. Il était notamment utilisé contre la douleur. Au milieu du XXe siècle, avec les progrès de la médecine puis une interdiction global du cannabis, il avait disparu de la pharmacopée. Un regain d'intérêt s'est manifesté en Europe au cours des deux dernières décennies pour l'utilisation thérapeutique du cannabis, notamment après la découverte en 1988 de récepteurs cannabinoïdes situés dans le cerveau. Mais en France notamment, elle s'est heurtée à des législations restrictives bravées de manières croissantes par des patients convaincus des effets positifs du cannabis thérapeutique.

 

Les effets thérapeutiques du cannabis

 

 

L'utilisation du cannabis à des fins thérapeutiques est en débat dans de nombreux pays. Des études ont montré que le produit actif du cannabis (le THC) a des propriétés anti-douleur, anti-vomissements et qu'il stimule l'appétit ; il peut limiter les effets secondaires des chimiothérapies anticancéreuses, des trithérapies contre le sida, permettre de lutter contre le glaucome ou certaines douleurs chroniques… Récemment, une étude britannique (publiée dans la revue médicale The Lancet en novembre 2003)  a suggéré que le cannabis aurait un effet bénéfique chez certains patients atteints de sclérose en plaques.

Néanmoins, tous ces essais ont été faits sur des petits échantillons de patients et l'on manque encore d'études à grande échelle pour réellement évaluer le potentiel thérapeutique du cannabis. De plus, la forme fumable est la plus utilisée dans les essais (effets plus constants et plus rapides que les décoctions ou le cannabis consommé par vaporisation) mais c'est aussi la plus toxique pour les bronches et les poumons.

Le cannabis comme médicament

Depuis le 1er septembre 2003, les pharmacies des Pays-Bas vendent du cannabis sur prescription médicale. Plusieurs pays tolèrent déjà la prescription de cannabis pour certaines maladies graves :

  • la Suisse, 
  • le Canada (qui vient d'autoriser un spray à base de cannabis pour soulager les symptômes liés à la sclérose en plaque),
  • une dizaine d'États des États-Unis,
  • l'Australie,
  • le Royaume-Uni
  • et bientôt la Belgique.
    En France, des gélules de THC peuvent être prescrites exceptionnellement dans le cadre d'une autorisation temporaire nominative qui est des plus restrictives.

Pharmacologie

 
Bien que la principale substance psychoactive contenue dans le cannabis soit le THC, cette plante contient environ soixante cannabinoïdes au total dont le bêta-cannabisol (ß-CAL). La complexité de ce mélange a conduit à spéculer sur la cause de la différence entre les effets de la plante et le dronabinol de synthèse.
Dans l'organisme, le THC se dégrade en cannabinoïdes dont le cannabidiol (CBD) et le cannabinol (CBN).
Il existe deux types de récepteurs de cannabinoïdes (découverts au début des années 1990 ) :
* CB1 : se trouve dans l'hippocampe, le cortex associatif, le cervelet et les ganglions de la base.
* CB2 : se trouve dans certaines parties du système immunitaire, dont la rate.
Les études effectuées jusqu’ici semblent confirmer que ces récepteurs peuvent agir sur certains processus neurophysiologiques au niveau du cerveau.
L'herbe sauvage de cannabis contient habituellement entre 0,5 et 5 % de THC dans les parties sommitales femelles à maturité. La sélection variétale et l'évolution des techniques de culture (telles que la culture hydroponique ainsi que la transgenèse) ont produit des variétés titrant jusqu'à 25 % de THC. La teneur en THC est aussi affectée par le sexe de la plante : la plante femelle produit des fleurs contenant plus de THC que son homologue mâle. La sinsemilla (de l'espagnol signifiant « sans graine ») est une plante femelle non fécondée par du pollen et a un rendement plus élevé que l'herbe grainée. Les cultures à visées thérapeutique et récréative ont généralement une haute teneur en THC ; à l'inverse, les cultures réservées à l'industrie ont une faible teneur en THC. 

  
1er médicament au cannabis
 

 CANADA - SANTÉ - ANTI-DOULEUR
Le Sativex® : premier médicament au cannabis - Dimanche, 16 Janvier 2005 - 21:36 - INFO-NEWS
Les autorités sanitaires officielles du Canada ont délivré un avis de conformité pour le Sativex®, le premier médicament anti-douleur à base de cannabis.
Bientôt, le Sativex®, (nom décliné à partir de Sativa, une variété de marijuana) pourrait être vendu légalement au Canada. La firme anglaise GW Pharmaceuticals, qui a inventé ce produit, a indiqué, mardi, avoir obtenu un avis de conformité de l’agence Santé Canada pour l’utilisation de ce médicament dans le traitement de la douleur des patients atteints de sclérose en plaque. La première étape avant la commercialisation du médicament au cannabis outre-Atlantique a donc été franchie , pour la première fois au monde. L’autorisation définitive pourrait intervenir dans les prochains mois d’après la firme britannique.

 
Composé de deux principes actifs du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC) et le cannabidiol (CBD), le Sativex®, est destiné aux 50.000 personnes souffrant de sclérose en plaque (SEP) au Canada. Dans 80% des cas, la maladie provoque d’intenses douleurs. Or le Sativex® a prouvé son efficacité dans la diminution de la douleur chez la majorité des malades et le médicament est reconnu par la communauté scientifique.
Les agences sanitaires françaises vont-elles arriver un jour aux mêmes conclusions que leurs homologues canadiennes ? Si c’était le cas, le spray à base de haschisch pourrait un jour faire partie des médicaments commercialisés en France.
Mais l’arrivée sur le marché de cannabis sous forme de médicament se heurte à la sphère politique. Si en France, le cannabis reste une drogue interdite, au Canada, l’usage du cannabis à des fins thérapeutiques est autorisée depuis juillet 2003 pour les patients souffrant de maladies graves.
La question en France est : "A-t-on le droit-on laisser souffrir les malades neurologiques, vivant dans des conditions atroces, alors même que la torture est condamnable ?".
 

Cannabis thérapeutique
De nombreux États autorisent l'usage du cannabis thérapeutique : Suisse, Belgique, Australie, Canada, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Nouvelle-Zélande, Espagne, ou encore certains États américains (Californie, Arizona, Alaska, Hawaï, Maine, Nevada, Oregon, Washington).
 
Le cannabis ne soigne pas mais permet de soulager les effets secondaires, de la maladie ou du traitement. Les recherches pharmaceutiques ont permis de montrer qu'il est possible d’annuler l’effet psychoactif tout en préservant l’intégralité des effets thérapeutiques. 
 
Le cannabis existe sous plusieurs formes médicales
 

* Marinol (dronabitol) : prescrit pour les traitements des nausées et des vomissements liés à la chimiothérapie, ainsi que pour stimuler l'appétit chez les malades du sida ;
* Cesamet (Nabilone) : prescrit pour les traitements des nausées et des vomissements liés à la chimiothérapie ;
* Sativex : prescrit comme anti-douleur pour la sclérose en plaques.
 
Il peut aussi être prescrit à l'état naturel afin d'être consommé en tisane ou par inhalation de vapeur de THC sublimé, là encore sa prescription la plus courante reste relative aux malades en phase terminale.
 
De nombreuses études - plus ou moins significatives - existent ou sont en cours sur ses qualités thérapeutiques. 
 
Il est question de propriétés : 
analgésiques : malades en phase terminale et pour les douleurs chroniques résistantes aux traitements traditionnels ; 
relaxantes et somnifères : malades en phase terminale ; 
anti-spasmodiques : sclérose en plaque, épilepsie ; 
anti-vomitives : traitement des effets secondaires de la chimiothérapie ou d'autres traitements lourds ; 
stimulant l'appétit et redonnant du plaisir à manger : lutte contre cachexie (maigreur extrême) et favorise la prise de poids ; 
broncho-dilatatrices : asthme ; 
vaso-dilatatrices : glaucome.
D'autres études suggèrent que le cannabis pourrait être :
une alternative efficace pour le prurit cholostatique réfractaire ;
un agent thérapeutique contre des maladies neuro-dégénératives et la dystonie (perturbation du tonus musculaire) tels que la maladie de Parkinson ou le syndrôme de Gilles de la Tourette ;
un agent anti-prolifératif : rémission de tumeurs cancéreuses au cerveau (ainsi que ralentissement de la progression de certains cancers du poumon, sein et de la leucémie) ;
un agent inhibant les sécrétion d'acide gastrique et avoir un rôle favorable sur les ulcères ;
un agent améliorant les troubles comportementaux des patients atteint de la maladie d'Alzheimer.