Cannabis Jeunesse (inconscient)

http://www.omegatv.tv/video/37869006001/sante/addictions/drogue--10-millions-d-addicts-au-cannabis
!! Message à la jeunesse !!

Faites tout pour jamais commencer à fumer du cannabis
vous risquerez de le regretter,une fois la dépendance installer dans votre organisme,après c'est trop tard ou presque
donc ne commencer pas,vous pouvez gâcher votre vie..

Définition Polyconsommation
La polyconsommation désigne le fait de consommer, avec une certaine fréquence, au moins deux substances psychoactives.
Les consommations sont souvent associées soit par un effet d'entraînement, soit pour la recherche de sensations, soit encore pour atténuer les effets de certains produits.
Ainsi, elle englobe des conduites variées d’associations de produits pouvant générer des conséquences diverses qualitativement et quantitativement. Le nombre de combinaisons et les problématiques différentes rendent donc ce problème difficile à traiter.
Elles concernent des situations cliniques et/ou des patients très différents :
Effets et risques
Y a-t-il une dépendance au cannabis ?
Il ne semble pas que le cannabis entraîne une dépendance physique (troubles somatiques liés à l'interruption de la consommation) mais une dépendance psychique (préoccupations majoritairement centrées sur l'obtention du produit) semble exister chez environ 10 % des consommateurs réguliers. Dans sa dernière expertise collective présentée en février 2004, l'Inserm rappelle que le tabac rend dépendant très rapidement et que plus il est consommé jeune, plus le risque de devenir dépendant est important. Or, en France, le cannabis est presque toujours consommé avec du tabac. Donc la consommation de « joints » peut rendre dépendant au tabac et pousser à un usage répété.
Le cannabis est-il une porte d’entrée vers d’autres drogues ?

Selon une enquête de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies menée en 2002 (sur un échantillon de 2 000 personnes de 15 à 75 ans), près de 70 % des Français le croient.
Mais, jusqu'à présent, les données épidémiologiques n'ont pas confirmé ce risque d'escalade vers d'autres drogues.
Le cannabis peut-il déclencher une schizophrénie ?
Le sujet fait débat actuellement. Plusieurs études* suggèrent que chez certaines personnes prédisposées, le cannabis pourrait être responsable de l'apparition d'une schizophrénie**. Ainsi, le risque de schizophrénie est augmenté d'un facteur 2 chez les sujets ayant consommé dix fois du cannabis à 18 ans (à l'exclusion de toute autre drogue) et ce risque augmente avec l'importance et la précocité de la consommation. La prise de cannabis précède généralement l'apparition de la schizophrénie. Les patients consomment-ils du cannabis pour atténuer des signes précurseurs d'une schizophrénie non encore diagnostiquée ? Ou bien, le cannabis peut-il, en l'absence de symptômes préexistants, déclencher les premiers troubles ? Cette dernière hypothèse n'est pas exclue mais il est trop tôt pour trancher et d'autres travaux devront chercher à identifier la vulnérabilité individuelle face à ce risque.
Notamment une étude suédoise menée sur 50 000 conscrits pendant plus de vingt-cinq ans (British Medical Journal, 2002).La schizophrénie est une pathologie mentale grave qui touche 1% de la population,soit 600 000 personnes en France. Source : Inserm, Marie-Odile Krebs, directrice de l'Unité EPI 0117 physiopathologie des maladies psychiatriques.
L'impact du cannabis sur les performances scolaires :

On sait que la consommation de cannabis peut induire des troubles de la mémoire, des défauts d’attention. On peut donc s’attendre à une baisse des performances scolaires… mais aujourd’hui aucune étude ne permet de l’affirmer avec certitude. Il y a trop de facteurs impliqués dans l’échec d’un parcours scolaire (problèmes familiaux ou sociaux, mal-être psychologique, troubles du comportement…) et il est difficile de mesurer la part de responsabilité du cannabis.
Un syndrome « amotivationnel » (déficit de l’activité, indifférence affective, altération du fonctionnement intellectuel, ralentissement de la pensée…) a été décrit chez certains consommateurs réguliers de cannabis.
Le cannabis, un indicateur de mal-être ?
En étudiant les plus jeunes (12-13 ans) et les plus âgés (17-18 ans), on voit qu'il y a pour tous un lien entre consommation de cannabis, manque de goût pour l'école* et absentéisme régulier. Mais ce lien est nettement plus important chez les 12-13 ans, y compris en cas de « simple » expérimentation, que chez les 17-18 ans. Or, a priori, ce n'est pas le fait d'avoir consommé une fois ou deux la substance qui va induire le manque de goût pour l'école, l'absentéisme régulier, voire même la tentative de suicide.
Les chercheurs font plutôt l'hypothèse que, chez les plus jeunes, l'expérimentation de cannabis, tout comme le fait de ne pas aimer l'école, d'être régulièrement absent ou de faire une tentative de suicide, sont plutôt l'expression d'un même mal-être. À ce titre, la consommation de cannabis doit être considérée comme un signal d'alarme…
Source : Enquête européenne Espad 2003 (European School Survey Project on Alcohol and Other Drugs), par autoquestionnaire anonyme auprès de 16 000 élèves de la 6e à la Terminale, sous la direction scientifique conjointe de l'Inserm (M. Choquet) et de l'OFDT (F. Beck) pour la France.
cannabis ce qu\\\'il faut savoir.pdf
Le cannabis banalisé chez les jeunes
Le cannabis est de loin le produit illicite le plus consommé dans le monde. Une enquête rendue publique par l'Inserm et l'OFDT en avril 2004 confirme l'accroissement de la consommation de cannabis chez les jeunes Français, un phénomène observé depuis dix ans dans la plupart des pays européens, à l'instar de ce qui s'est passé aux États-Unis et au Canada.
Dès 1999, la France arrive en tête des pays européens avec 22% des jeunes de 16 ans qui ont consommé du cannabis durant les trente derniers jours (et à la sixième place pour l'expérimentation ).
Par ailleurs, l'âge d'entrée dans cet usage est de plus en plus précoce. En 1993, 7% des garçons et 4% des filles de 14 ans en France avaient déjà pris du cannabis. En 2003, ils sont respectivement 18% et 10%.
En France, entre 1993 et 2003, l'expérimentation (avoir au moins consommé une fois le produit) de cannabis a plus que doublé et son usage répété a triplé, aussi bien parmi les garçons que parmi les filles de 17 ans.
Toutefois, depuis 2002, on note une diminution des consommations répétées chez les garçons. On n'a pas encore ce recul de dix ans pour les consommations plus importantes qui ne sont prises en compte dans les enquêtes que depuis quelques années.
Un examen détaillé des différents types de consommation à 17 ans pour l'année 2003 montre que plus la fréquence de consommation s'accroît, plus les différences entre sexes s'accentuent : alors qu'il y a autant de filles que de garçons parmi les faibles consommateurs, la consommation régulière ou quotidienne concerne deux fois plus de garçons que de filles (15 % contre 7 %). À 17 ans, 5,5 % des garçons consomment quotidiennement du cannabis. À 18 ans, ils sont le double.
Une population hétérogène de consommateurs
À la recherche de plaisir, de nouvelles sensations, pour faire partie d'un groupe d'amis, pour supporter la « pression » ambiante, pour gérer des angoisses ou « apaiser » un mal-être… tous les adolescents ne consomment pas du cannabis pour les mêmes raisons. Et à de multiples motifs correspondent des usages gradués : alors que certains vont consommer du cannabis exceptionnellement et uniquement dans un cadre festif, d'autres vont aller jusqu'à une consommation quotidienne, solitaire, pouvant démarrer le matin et souvent associée à la prise de tabac et d'alcool. Plusieurs études révèlent, en outre, que plus la consommation démarre à un âge précoce, plus elle est signe de difficultés personnelles… Des facteurs de vulnérabilité Tous les jeunes ne sont pas égaux face à la consommation de cannabis. Divers facteurs Par exemple, certains traits de personnalité, tels qu'une faible estime de soi ou la recherche de sensations fortes, sont souvent associés à un risque accru de consommation problématique de cannabis. Les antécédents familiaux (alcoolisme ou toxicomanie) sont aussi des facteurs de risque. De plus, une étude publiée en 2002 dans les comptes rendus de l'Académie des sciences américaine suggère l'existence de facteurs génétiques : la mutation dans une enzyme impliquée dans le métabolisme de l'anandamide (cannabinoïde produit par l'organisme, voir partie I) constituerait, selon les chercheurs, une prédisposition à la mise en place de conduites d'abus. Cannabis, tabac, alcool : le triplé de tête, surtout parmi les plus âgés En France, si le tabac et l'alcool sont les substances les plus fréquemment expérimentées entre 12 et 18 ans, l'expérimentation de cannabis les rejoint progressivement avec l'âge. Ainsi, parmi les jeunes de 12 ans, 66% ont déjà consommé de l'alcool, 19% du tabac et 3% du cannabis ; à 18 ans, 91% ont déjà bu de l'alcool, 79% ont déjà fumé du tabac et 59% du cannabis. En termes purement arithmétiques, les autres substances illicites sont « peu » consommées : moins de 5 % des 14-18 ans ont déjà pris des amphétamines, du LSD, de la cocaïne ou de l'ecstasy. Reste que près de 10 % des 14-18 ans disent avoir pris des produits à inhaler (colle, solvants). Pour tous ces produits illicites, l'expérimentation est en hausse depuis l'an 2000. Mais la grande majorité de ceux qui ont essayé ne renouvellent pas l'expérience. La nécessité d’une prise en charge Pour réduire la consommation de cannabis, il faut également aider les jeunes qui ont une consommation dite problématique et leur entourage. Or, contrairement à l'alcool et au tabac, la prise en charge des consommateurs de cannabis n'était pas encore organisée. Pour y répondre, le plan de la Mildt prévoit la création d'un réseau national de consultations spécifiques, anonymes et gratuites. Une ligne téléphonique "Ecoute cannabis" ( 0 811 91 20 20) est également ouverte pour le cannabis au sein du service de téléphonie Drogue-Alcool-Tabac Info Service. 
– individuels, familiaux, sociaux – entrent en jeu. 
sanitaire et sociale
Et, en plus des campagnes d'information et de communication, la Mildt prévoit la mise en place d'un programme spécifique en milieu scolaire. Objectif : faire à l'école une prévention précoce, intense afin de créer un environnement défavorable à l'expérimentation, pour l'empêcher ou la retarder.
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